JAZZ A SALON

16 mai 2008

JAZZ A SALON 2008

JUILLET 2008 / DEMANDEZ LE PROGRAMME !

"Comme chaque année le Festival offre des concerts gratuits du meilleur niveau sur les places de la ville et, bien sûr, des soirées de qualité internationale dans le site prestigieux de l'Empéri.

Je veux remercier la municipalité pour son implication dans cette belle manifestation et ne pas oublier l'aide de la Région et du Conseil général ni celle de nos partenaires privés.

Nous avons cette année, en accord avec la Ville de Salon-de-Provence, retenu une programmation propre à satisfaire les plus difficiles.

On retrouve en effet une grande figure de l'histoire du piano jazz, l'extraordinaire Ahmad Jamal, une des nouvelles stars internationales, Stacey Kent et un artiste français qui sait ouvrir le champ de son expression sans renier le swing, Thomas Dutronc.

Tout cela, sans négliger nos plateaux gratuits en centre ville avec une pléïade de musiciens de talent qui vont faire vibrer nos places et nos rues...

Le cru 2008 n'attende plus que vous..."

François MAIOLI, Président de l'AFJAM


Mercredi 2 juillet, 21h30, Château de l’Empéri
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Vendredi 4 juillet, 21h30, Château de l’Empéri
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STACEY KENT


Samedi 5 juillet, 21h30, Cour Renaissance
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AHMAD JAMAL

JAZZ APEROS GRATUITS


 Mardi 1er juillet 2008

18h30-20h30

Place Crousillat

Virginie Teychené quartet

Virginie Teychené : chant

Stéphane Bernard : piano

Gérard Maurin : contrebasse

Jean-Pierre Arnaud : batterie



19h30-21h30

Place des Centuries

Claire Geraghty Quartet

Claire Geraghty : chant

Olivier Truchot : orgue Hammond

Paul Pioli : guitare

Thierry Larosa : batterie



21h-21h45

Place Pelletan

Latinus Virus

Chris Cavallini : vibraphone

Sam Favreau : basse

Guillaume Guino : congas drums



Mercredi 2  juillet 2008


18h30-20h30

Place Crousillat

Coco Verde

Mariannnick Saint-Ceran : chant

Marc Buccafuri : guitare

Gérard Guérin : basse

Bernard Césari : batterie



19h30-21h30

Place des Centuries

Gilda Solve Quartet

Gilda Solve : chant

Alain Fougeret : piano

Dominique Molton : contrebasse

Alain Ruiz : batterie

Felipe Gonzalez : Conga



19h30-21h30

Place des Centuries

Gilda Solve Quartet

Gilda Solve : chant

Alain Fougeret : piano

Dominique Molton : contrebasse

Alain Ruiz : batterie

Felipe Gonzalez : Conga



Jeudi 3 juillet 2008


18h-19h

Place Crousillat

Zoot : Vainqueur du tremplin

de l'IMFP en 2006

Benoît Lavollée : vibraphone

Ronan Mazé : saxophones

Baptiste Dubreuil : Piano Fender Stéphane Decolly : Basse

Bertrand Hurault : Batterie



19h30-20h30

Gran Tork

Direction compositions, arrangements et trombone : Philippe Renault

Eléonora Ghazariants : chant

Thierry Amiot : trompette

Bastien Ballaz, Emilie Rambaud, Hugo Soggia : trombones,

Bruno Berberian, Nicolas Delorme, Fabien Genais,

Slava Khazariants : saxophones

Sam Favreau : basse - Sylvain Caulier : batterie

Laurent Blanc : guitare - Marc-Antoine Bianco : claviers.

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INFORMATION ET RESERVATION

Informations et réservations

Téléphone : 04 90 56 00 82

theatre@salon-de-provence.org

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AHMAD JAMAL

             

AHMAD JAMAL

Né à Pittsburgh (formidable vivier de musiciens : Kenny Clarke, Art Blakey, Earl
Hines...) en Pennsylvanie le 2 juillet 1930, Ahmad Jamal commence le piano dès l’âge
de trois ans. «La musique a décidé pour moi. Elle est venue à moi. Elle m’a trouvé, pas
le contraire. J’étais âgé de trois ans, et je me suis mis au piano. Et voilà. A cet âge-là,
on ne prend pas de décisions, on se laisse guider par son instinct. C’est en vous.

Mes parents ont pris conscience de ce talent, de ce cadeau. J’ai pris des cours pour le
nourrir. Pour économiser le dollar nécessaire, ma mère dédaignait les transports en
commun !».

Il fréquente la Westinghouse High School. A huit ans, il interprète Chopin,
Liszt, Gershwin. « A l’âge de onze ans ? je gagnais déjà ma vie comme musicien. Je
n’allais plus au collège » et signe sa première pièce pour big band. Il débute sa carrière
professionnelle dans l’orchestre de George Hudson dès 1947.

L’exemple même du musicien précoce. En 1949, il fonde son premier trio, The Three Strings (avec Ray
Crawford à la guitare et Eddie Calhoun à la basse), une formation qui n’est pas sans
évoquer bien sûr celle de Nat King Cole, alors en pleine vogue : « On a toujours voulu
voir en moi l’héritier de Nat Cole, mais mon influence majeure s’appelle Erroll Garner.
D’abord, il faut que vous sachiez que lorsque j’étais gamin, à Pittsburgh, je me suis
essayé à toutes les combinaisons. Duo avec saxophone ténor, piano solo, duos avec
trompette, percussions ou voix, quartette, quintette, sextette... tout ce que vous
pouvez imaginer. Ce qui fait qu’à dix-sept ans, j’avais quasiment tout fait ! Mon centre
d’intérêt principal ce n’est pas le répertoire mais l’orchestre ; et en guise d’exercice
pour l’écriture, j’avais mon orchestre : le trio... Ce qui m’intéressait, c’était de lui
conférer le plus gros son possible. Travailler en trio c’est un peu travailler à l’ancienne.
Une forme d’art perdue. Parce que les possibilités ouvertes par la formule du trio sont
innombrables, vous pouvez l’orchestrer, l’arranger, le raisonner en tant qu’orchestre.
Lorsque j’etais avec Ray Crawford, tout était écrit ; j’ai encore le recueil « gros comme
ça » des partitions ! Mon grand plaisir, c’était d’écrire pour la plus petite formation et
de  la  faire  sonner  comme  un  grand  orchestre  ».

Cette biographie reprend des extraits de presse des média suivants : Le Monde,
Libération, La Provence, L’Express, Le Figaroscope, Le Nouvel Observateur, Jazz
Magazine, Jazzman, So What, Piano Magazine, Keyboards...

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COMPOSITION DES GROUPES

COMPOSITION DES GROUPES SE PRODUISANT SUR LA SCÈNE DU CHÂTEAU DE L'EMPÉRI

Musiciens de Thomas Dutronc :
Stéphane Chandelier à la batterie, Jérôme Ciosi à la basse, Bertrand Papy à la guitare et Pierre Blanchard au
violon

Musiciens de Stacey KENT:
Jim Tomlinson au sax Tenor, Graham Harvey au piano, David Chamberlain à la contrebasse et Matt Skelton à la batterie.

Musiciens d'Ahmad JAMAL : Idris  Muhammad à la batterie et James Cammack à la contrebasse

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STACEY KENT

STACEY KENT : UNE NOUVELLE DIVA DU JAZZ

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Stacey Kent grandit à New York, où elle se passionne très jeune pour l’interprétation des standards du jazz par les meilleurs chanteurs, d’Ella Fitzgerald à Billie Holiday en passant par Frank Sinatra et bien d’autres. Sa carrière prendra son essor lorsqu’elle s'installe à Londres.
A l'époque, elle n'avait aucune intention d'y rester. Elle pensait y suivre un stage d'un an à la Guildhall School of Music. Son talent ne passe pas inaperçu et on l'invite à rejoindre un Big Band.

Stacey Kent n'hésite pas. Cette proposition lui permettra de chanter les transcriptions originales de thèmes joués pendant les années 30 et de parfaire son apprentissage du jazz avec un Big Band, avant de devenir soliste.

Toujours à la même époque, à Oxford, Stacey fait également une rencontre importante dans sa vie, avec le saxophoniste, Jim Tomlinson, qui deviendra son mari et que l'on retrouve à ses côtés sur scène et sur CD, depuis le début de sa carrière.

Humphrey Lyttleton, éminent critique et musicien de jazz, dit de Stacey Kent : "Son registre est magnifique, son phrasé parfait, imprégné d'un swing sans faute".

Mais laissons Stacey elle-même nous parler de sa musique: "J'aime chanter du jazz parce qu'une musique si belle, si parfaite, me permet de m'exprimer avec transparence et authenticité, sans fioritures".

Une grande soirée en perspective avec le privilège de la rencontre avec la nouvelle diva du jazz.

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JAZZ ET CHANSON : THOMAS DUTRONC

THOMAS DUTRONC

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"Les biographies d’artistes, on connaît. Plus c’est « Cosette Tirejus » ou « Je-suis-né-dans-la-Rue », plus ça fait joli. Avec Thomas, ça ne va pas être possible. Il ne lit pas plus dans les étoiles qu’il ne fume de gros cigares, mais son truc tabou, son message personnel vous sautent au visage dès le premier abord. Une main fine et ferme, deux grands yeux bleus espiègles, pas de quoi se vanter ! Ni se plaindre, d’ailleurs…

   Donc, de lui, on sait déjà ça. Et, plus vaguement, qu’il donne dans la musique ou sur les bords. Erreur ! Pas vaguement, encore moins sur les bords : carrément par les chemins de traverse. La zique, Thomas s’est faufilé entre ses gouttes tant bien que mal jusqu’à 17 ans, mais à 18, bac en poche et fac d’art en cours, elle lui a brusquement fondu dessus en formidables bourrasques. Pas de celles qui viennent par vent d’ouest en vagues pop ou rock, non, lui, c’est de plus loin vers l’est et dans le temps que ça lui vient : des roulottes Rom et des campements sauvages tout fumant de jazz manouche ! Une vraie conversion, doublée d’une longue, humble et patiente initiation…

   Bref, en quelques années de totale immersion, Thomas ne vit plus qu’en maltraitant dans l’allégresse ses malheureux dix doigts (moins un, qui reste obstinément en l’air, sans doute par esprit de contradiction) sur les cascades de notes brûlantes jadis déversées sur une planète blême d’ébahissement par un Django Reinhardt aussi désinvolte qu’intouchable. Vous parlez d’une ascèse dans un monde formaté à la minute de vide vendue au kilo de pub ! Mais Thomas n’en a cure. Tout à la fois la proie et l’aiguillon de sa passion, il va son chemin, gagne ses galons et le respect de ses rudes pairs (tel Bireli Lagrene, qui est à Django ce que Stevie Ray Vaughan est à Jimi Hendrix, excusez du peu !) au fil d’un itinéraire à cloche-pied borné par les bistros d’apaches et force détours partout où les combats de coqs se règlent à grands jets de guitares de tous bois…

  Et quand Thomas ne joue pas à perdre haleine avec ses amis manouches, il bricole des chansons avec ses copains d’enfance, parce ça le travaille aussi, évidemment. Et petit à petit, les expériences acquises et les rencontres de hasard aidant, tout ça le mène vers un spectacle fait de pans de rêves éparpillés, de sketches foutraques, de bouts de ficelles incandescentes et, surtout, surtout, de fraternelle créativité.
   Au départ, le disque n’existait même pas à l’état de projet secret : c’était juste qu’à un moment, il faut bien faire entendre des bouts de ce qu’on mitonne aux gens que ça concerne… Et comme de bout en bout, le temps a passé, et que 75 représentations de plus en plus torrides en deux ans l’ont comblé, ce qui n’était que grappes de samples et d’extraits est devenu le disque que voila, et qui ne ressemble à rien de connu ou d’identifiable de ce côté ci de la musique populaire : un camaïeu incroyablement dense d’instrumentaux bouillants et de chansons libre-songeuses , comme tombé du ciel  avec  une grâce d’acrobate, absolument dévolu à l’ardente fantaisie, à la folie douce d’un artiste au faux air de jeune homme sage mais aux charmes méga frappeurs : THOMAS DUTRONC…"

(FiN en attendant plus ou mieux : F. Ducray)

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23 mai 2007

MARCUS MILLER À SALON LE 20 JUILLET !

MARCUS MILLER STAR DU FESTIVAL DE JAZZ 2007

Le multi-instrumentiste mais surtout l'extraordinaire bassiste qu'est Marcus MILLER sera dans la grande cour du Château de l'Empéri vendredi 20 juillet à 21 heures 30. Virtuose, maître du funk, cet ancien compagnon de Miles Davis et son groupe viendront faire vibrer la ville...

Il sera accompagné par : Bobby Sparks (claviers), Michael Stewart (trompette), Keith Anderson (saxo), Poogie Bell (batterie), Grégoire Maret (harmonica)

Réservez dès maintenant votre soirée ! INformatiopns/réservations : INFORMATIONS/RÉSERVATIONS
04 90 56 00 82 et theatre@salon-de-provence.org

MARCUS_MILLER

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Jazz à Salon 2007

Jazz Apéros

Cette année encore le Jazz investira le centre ville et donnera le tempo...
Un authentique Festival Off présentant des musiciens de plus haut niveau, comme on peut en juger par cet avant-programme.

MERCREDI 18 JUILLET (concerts gratuits)

Place des Centuries - 19 à 21 h DANIEL HUCK QUARTET
Daniel Huck (saxo, vocal), Paul Pioli (guitare), Hubert Rousselet (contrebasse), Thierry Lutz (batterie)

Place Pelletan - 20 h 30 - 22 h 30 GIGSTREET
Léonard Blair (saxo, vocal), Claude Gonnet (guitare), Giovanni Mozillo (contrebasse)

Place Crousillat - 18 à 20 h Philippe renault QUARTET
Philippe Renault (trombone), Benoît Paillard (piano), Bernard Abeille
(contrebasse), Frédéric Ménillo (batterie)

JEUDI 19 JUILLET (concerts gratuits)

Place des Centuries - 19 à 21 h rodolphe raffalLi quartet
Rodolphe Raffalli (guitare), Philippe Doudou Cuillerier (guitare), Max Robin (contrebasse), batterie NC.

Place Pelletan - 20 h 30 - 22 h 30 PEPE MANTEQUILLA
Guest Robert Papasian (vocal, guitare)
9 musiciens, amoureux de la salsa au service d’un jazz latin enflammé
et dansant.

Place Crousillat - 18 à 20 h JEAN-MICHEL PROUST QUINTET
Jean-Michel Proust (saxophone), Ahmet Gulday (piano), Philippe Le Van
(batterie), Christophe Le Van (contrebasse), José Capparos (trompette)

RAFFALLIRODOLPHE RAFFALLI

Né en 1959, Rodolphe Raffalli commence l'apprentissage de la guitare à l'age de 8 ans ; il est marqué par l'esprit musical du grand jazzman Django Reinhardt mais il fait preuve d'une curiosité insatiable sur la guitare et découvre tour à tour la chanson française, la musique classique, le folklore d'Amérique latine, le jazz traditionnel et surtout l'improvisation.
Il rencontre à Paris en 1977, le guitariste argentin Martin Torrés (Guitare d'Or au Mondial de Venise 1976). En 1978, il côtoie à Montmartre les guitaristes gitans Maurice Ferret et Joseph Pouville qui perpétuent la tradition du swing dans l'esprit de Django Reinhardt. Quelques temps aprés, il va aux Puces de Clignancourt dans le temple de la guitare manouche où il rencontre l'orchestre "les Manouches" aux côtés des guitaristes Mondine et Ninine Garcia "Père et Fils".
En 1981, il décide alors d'approfondir les standards de jazz créés par de grands compositeurs américains (Cole Porter, Jerome Kern, Georges Gershwin, Fats Waller, Sidney Bechet etc.). Il élargit son champ musical, perfectionne son répertoire dans les cafés-concerts, à la seule école qu'il a assidûment fréquentée : celle du public.
Nouvelle aventure en 1982 avec une incursion très sérieuse dans le classique : bien qu'étant autodidacte, il étudie seul la guitare classique et interprète tour à tour : Bach, Scarlatti, Haendel, Villa-Lobos .
En parallèle, il cultive la tradition du western swing dans un orchestre Hillbilly et participe en 1986 à la formation "Ménilmontant Swing" à Paris.
Sa route a également croisé celle de la musique d'Amérique Latine au sein de laquelle est fixée une solide tradition guitaristique.
Au coeur du quartier latin ; il joue avec les musiciens du Paraguay, du Pérou, d'Argentine et du Brésil.
Riche de son amour et du seul fruit de ses rencontres (il est réellement autodidacte), il pousse la connaissance de sa guitare et sa sensibilité naturelle jusqu'à atteindre une maîtrise musicale rare.

DANIEL HUCK

huckDaniel Huck, saxophoniste, clarinettiste et chanteur français est né en 1948. Après avoir vainement essayé de jouer du trombone à quatorze ans, c'est en 1967 qu’il aborde le saxophone alto en amateur autodidacte dans le dessein de rejoindre son orchestre français préféré, les «Jazz O'Maniacs». À part quelques incursions dans le monde du rythm and blues ou du free jazz, il se joint, à la fin des années soixante aux «Famous Melody Boys» et à «Sharkey & Co», groupe auquel il restera fidèle jusqu'en 1974.
Devenu professionnel après un bref passage chez les Jazz O'Maniacs, il côtoie, au début des années soixante-dix, Gilbert Leroux, Raymond Fonseque et Cat Anderson qu’il accompagne en tournée, puis joue chez Olivier Franc. Sa participation au disque de l'«Anachronic Jazz Band» en 1976 et sa collaboration directe avec l'orchestre, vont lui permettre de se familiariser avec le répertoire du jazz moderne qu'il aborde franchement avec le «Happy Feet Quintet», dirigé par Philippe Baudoin à l’aube des années quatre-vingt. Dans le même temps, il est membre du groupe Cajun «Chicot à bois sec». En 1981, il fonde Slapscat, un quartette qui interprète des adaptations vocales en français, nettement inspiré de Slim Gaillard, que le groupe accompagne au Méridien à Paris et en concert en France. Simultanément, il rejoint l'«Orphéon Célesta». petite formation vieux style mise sur pied par Emmanuel Hussenot. À partir de 1987, il dirige un quartette

Une fougue et une volubilité doublée d’un swing évident, un humour certain et une tendance à la «folie», telles sont les caractéristiques de ce personnage qui ne saurait laisser indifférent. Capable d'évoquer aussi bien le slap primitif de Scump Evans que les délires d'Albert Ayler, il est attiré par les racines du jazz, du blues au spiritual et à l'expressionnisme noir dans son ensemble. Ses maîtres avoués sont Coleman Hawkins et Charlie Parker, mais l'influence de Louis Armstrong et de Benny Carter est indéniable. Apprécié pour ses qualités de catalyseur et d’homme de scène, il se montre aussi l'un des plus swingants vocalisateurs, risque-tout du scat, revisitant souvent son idole Cab Calloway, il est capable d'improviser sur le champ des paroles drolatiques en français. De plus, il est aussi au nombre des quelques jazzmen experts en histoire du jazz. - (d’après A.C).


Philippe RENAULT

Philippe RENAULT (Saxo), Benoît PAILLARD (piano), Bernard ABEILLE (contrebasse) et Frédéric MENILLO (batterie). Concert proposé par l'IMFP.

Actuel responsable du département jazz du Conservatoire National de Région de Marseille, Philippe RENAULT et son nouveau quartet profitent de la venue de Marcus Miller au festival de jazz de Salon-de-Provence pour rendre hommage à Miles Davis en nous proposant des standards et des compositions phares du célèbre trompettiste.


Jean-Michel PROUST

Jean-Michel Proust (saxophone), Ahmet Gulday (piano), Philippe Le Van (batterie), Christophe Le Van (contrebasse), José Capparos (trompette)
Saxophoniste, chef d’orchestre, compositeur, Jean-Michel Proust est depuis 20 ans  est un habitué de la scène française. Il à la tête de 5 formations de jazz. Il nous offrira sa vision du répertoire de Chet Baker & George Coleman ainsi que sur celui de Dexter Gordon & Freddie Hubbard. Élégance, mélodie et énergie !

LES CONCERTS DE L'EMPÉRI

4713MARCUS MILLER

"Miles Davis, Paul Chambers, Larry Graham, Stanley Clarke, Earth, Wind & Fire, Grover Washington,… forment la voie lactée qui brille dans l'espace sonore de Marcus Miller, bassiste d'exception.
Dès la deuxième moitié des années 1970, ce jeune virtuose —que s'arrachent déjà les grands noms de la soul, du jazz et de la pop— squatte les studios d'enregistrement les plus réputés. Et, lorsque Miles Davis revient parmi les vivants en compagnie de ce prodige en 1981, le petit monde du jazz est en émoi. Ensemble, ils enregistreront le prestigieux Tutu.
Quand Miles tire sa révérence en 1991, Marcus commence à enregistrer sous son propre nom. The Sun Don't Lie (1993) lance brillamment sa deuxième carrière : celle de leader épanoui qui, après quinze ans d'aventures tous azimuts, sait parfaitement cadrer son champ d'expression, entre mélodies ciselées et arrangements soignés.
En quinze ans, Marcus Miller a définitivement imposé sa marque : celle d'un musicien respecté qui sait faire fructifier l'héritage des grandes musiques noires. Une mélodie de Stevie Wonder, le souvenir de Billie Holiday, l'ombre géante de Miles, la mémoire de John Coltrane, un clin d'?il à Prince, un Tutu magnifié...
Cette date unique dans le Grand Est de la France en off du festival NJP annonce la sortie prochaine de son nouvel album studio chez Dreyfus Jazz."

(Extraits de la biographie rédigée par Frédéric Goaty


BIRELLI LAGRENE GIPSY PROJECT - SARA LAZARUS - ANDRÉ CECCARELLI

sl_bl_ac_allright_200 “It’s All Right With Me”
"Il y a une sorte d’évidence dans la rencontre entre la chanteuse Sara Lazarus et le Gipsy Project du guitariste Biréli Lagrène. Cette évidence va au-delà des genres. Au-delà des styles. On pourrait convoquerl’histoire du jazz, évoquer Julie London ou Sarah Vaughan, invoquer leurs fameux pas de deux avec ce swingman de choc qu’était Barney Kessel, ou bien encore sacrifier à l’illustre tutelle du grand Django, associée au violon de Stéphane Grappelli, pour cette éphémère et touchante collaboration du Quintette avec la fragile Beryl Davis – cela ne changerait pas grand-chose à l’affaire. Comme ne changent pas grand-chose à l’affaire les remaniements et moutures successives du Project lui-même : Biréli à
l’électrique, Biréli à l’acoustique, avec ou sans le soutien de Franck Wolf au saxophone, accueillant aujourd’hui la frappe unanime et dansante du drummer André Cecarrelli... Non, l’essentiel n’est pas là. Mais peut-être dans ce caractère étonnamment dansant, justement, de l’inspiration du guitariste, dont l’art n’a jamais tant ressemblé à l’insaisissable légèreté d’une chorégraphie. Solidement adossé au « noyau dur » de son Project (les désormais incontournables Hono Winterstein et Diego Imbert), auto-propulsé par un « drive » qui autorise tous les débordements, Biréli donne magistralement la réplique à cette américaine à l’articulation parfaite, qui a l’extrême bon goût de ne jamais en faire trop. A la chaleur et à la justesse de la voix de Sara répondent donc l’implacable précision du « time » de Biréli, sa vision proprement orchestrale, ses intuitions foudroyantes, les deux touchant systématiquement au but, ensemble, avec un
naturel incroyablement confondant. Le diapason de cette alliance est donné par le choix du répertoire. En reprenant le « Dans mon île » de Salvador, par exemple, Biréli et Sara atteignent à un degré de perfection pour le moins symbolique.
Entre l’Américaine et le Gipsy, unité des langues au-delà des accents. Confusion des volontés. Épanchement mutuel. Innocence retrouvée. Tel un monde d’avant Babel. Une musique d’avant la séparation entre le coeuret l’éclat. Charme fou et plaisir rare."
Max Robin

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06 avril 2007

UN DES PLUS ANCIENS FESTIVALS DE JAZZ EN FRANCE

emp_ri_2006_Voilà plus de quarante ans qu'à l'initiative d'un jazzman de Salon-de-Provence, Albert MAIOLI, est né un festival qui, au fil du temps, est devenu partie intégrante de l'image de la ville et de sa politique culturelle.

Les plus grands noms du jazz et du blues sont venus faire vibrer les antiques murailles dt château de l'Empéri... De BASIE à Oscat PETERSON, de Chuck BERRY à Muddy WATERS en passant par Dizzy GILLESPIE, Lionel HAMPTON, Tania MARIA, Little RICHARD, Ray BARRETTO, Mc Coy TYNER ou Ray CHARLES...

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Le 40ème anniversaire de Jazz à Salon a accueilli Maceo PARKER et les meilleurs guitaristes actuels du jazz manouche. CE fut un plein succès.

Aujourd'hui, pour la 41ème édition, le Festival propose une programmation à la hauteur de ses ambitions et des attentes de son public.

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03 avril 2007

Jazz à Salon 2006

Jazz Apéros

Mardi 11 juillet - 18h30/2Oh - Place Crousillat
Quintet Patrick Torreglossa - Hommage à Stan Getz

19h30/21 h30 - Place des Centuries - Quartet Olivier Truchot - Guest Robert Papasian

20h30/22h - Place Pelletan - Quintet Coco Briaval

Mercredi 12 juillet
18h30/2Oh - Place Crousillat - Sextet Julien Baudry

19h30/21h30 - Place des Centuries - Quartet Eric Luter

20h30/22h - Place Pelletan - Trio Chris Cavallini - Guest : Robert Papasian

Jeudi 13 juillet
18h30/20h - Place Crousillat - Martine Kamoun Quartet

19h30/21h30 - Place des Centuries - Tina May

20h30/22h - Place Pelletan - Paul Pioli Quartet

SPÉCIAL : Vendredi 14 juillet
A partir de 21 h - Place de l’Hôtel de Ville
Joey MORANT “Mr. Entertainment”

CONCERTS À L'EMPÉRI

CHATEAU DE L’EMPÉRI - SAMEDI 15 JUILLET - 21 h
BLUES & FUNK FIESTA !
SMOKIN’ JOE KUBEK & B’NOIS KING
MACEO PARKER

CHATEAU DE L’EMPÉRI - DIMANCHE 16 JUILLET - 21 h
NUIT DU JAZZ MANOUCHE, Incroyables guitares...
Stochelo ROSENBERG & Romane
Les enfants de Django

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